Ce site ludique et culturel… vous propose de jouer sérieusement…
Jouer, avec le fameux Puissance 4 tout à fait ludique et jouer sérieusement en abordant l'ensemble des concepts et algorithmes qui permettent à un programme informatique d’être prudent, pertinent, malicieux, voire, si les faits s’y prêtent, capable d’établir la certitude de gagner, perdre, faire partie nulle, certitude établie avec une large anticipation, souvent plus d’une vingtaine de coups !
Pour creuser brièvement le sujet, une victoire annoncée, même dès le(s) premier(s) coup(s), n’est donc pas un bluff. Une stratégie gagnante est identifiée puis mise en œuvre dans la continuité de la certitude acquise. L’horizon annoncé est d'ailleurs en général réduit du fait des "erreurs" du joueur humain.
Au-delà d’un savoir-faire initial purement intelligent, certes, d’un niveau modeste, le système peut-être « conditionné » pour apprendre et perfectionner son jeu au fil des acquisitions de certitude de victoires ou défaites…., construisant et exploitant alors une base de connaissance qui s’enrichit au fil de l’eau….
Ce conditionnement peut aller jusqu’à une configuration spécifique du programme jouant les deux camps, donc contre lui-même, et sachant, dès une certitude acquise sur l’issue plus ou moins lointaine de la partie, jouer des coups arrière puis reprendre le processus en tenant compte des certitudes ainsi établies….
À l’issue d’un processus d’apprentissage ad hoc, ad hoc car « exhaustif » dans sa portée et cependant limité en temps d'exécution et en volume de données produites, le programme ainsi conditionné a généré une base de connaissance minimale qui lui confère un jeu parfait.
Au terme de cette démarche, le programme est donc capable d’exclure tout suspense dès l’ouverture de partie, garantissant par exemple qu’il gagnera dès le premier coup, lorsqu'il commence d'une certaine manière. Mais attention, si l’homme commence avec ce même premier coup et joue aussi bien que la machine, ce qui est possible s’il l’imite après l’avoir observée, il bénéficie de la même situation « propice »… Le programme peut donc être battu ! Cette restriction se comprend mieux encore si l’on envisage une partie programme contre programme. Les deux camps ne peuvent être tous deux gagnants ! Tout dépend donc de qui commence et comment !
Parfait ou quasi-parfait puisque susceptible théoriquement d’être battu, le programme, dans cette version ultime, n’en est pas moins redoutable, enseignant au joueur l’art de jouer.
Ce site offre à l’internaute trois éléments cohérents :
UN DOSSIER DESCRIPTIF du système, téléchargez
Ce dossier intitulé « JEUX, INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET APPRENTISSAGE - APPLICATION À PUISSANCE 4 » expose les concepts d’intelligence artificielle mis en œuvre, explicite le processus d’apprentissage, évalue le système obtenu… Tout cela illustré par un cas concret de dimension respectable, le jeu Puissance 4, qui met bien en évidence qu'intelligence et capacité d'apprentissage sont, ensemble, d'une très grande fertilité.
On percevra en particulier que l’élaboration d’un tel programme, à la fois intelligent et apprenant, permet, le temps aidant, d'obtenir un processus toujours plus puissant, voire jusqu'à « résolution » du jeu. Tel a bien été le cas avec puissance 4 dont la combinatoire largement « milliardaire » reste malgré tout modeste, comparée au jeu d'échecs ou au jeu de go.
Bien entendu, on verra également que si l’ordinateur commence, il commence en colonne x et gagne toujours. Si l’homme commence autrement que dans cette unique colonne x, il ne gagne jamais…. Et si celui-ci connaît la valeur de x, ses chances de victoire sont de toute façon extrêmement réduites. Nous ne dévoilons pas ici la valeur de x et les secrets du programme exploitant la base de connaissance qu’il a construite. On se reportera au dossier.
LE PROGRAMME Homme/Machine, avec la base de connaissance qu'il a construite.
Télécharger la base de connaissance
Ce programme, Homme/Machine, comporte un niveau de force variable de 1 à 15….
Bien entendu, c'est au niveau 15, le maximum, et à ce niveau-là seulement, que le système, exploitant pleinement la base de connaissance qu'il a construite une fois pour toutes, tient ses promesses et mets en œuvre toutes les compétences que nous lui attribuons. En deçà, le hasard plus ou moins dosé apporte variété, surprise et comportement aléatoire au détriment de l'intelligence.
On peut donc se mesurer à un programme plus ou moins fort, plus ou moins diversifié dans son style de jeu. On peut jouer, reprendre son pion, attaquer à nouveau et, ce faisant, brûler quelques calories inutiles, entretenir, vérifier, réveiller sa forme intellectuelle…
Ce jeu cultive astuce et pouvoir de concentration. Passion ou gymnastique matinale des neurones, bonne chance et bon courage !
Un dossier descriptif, non assorti de la preuve par l'exemple, laisserait le lecteur dubitatif...
En lieu et place, le dossier descriptif, le programme et sa base de connaissance, constituent un ensemble cohérent et probant.
Recommandation technique pour le téléchargement
Quel que soit le système, on peut toujours télécharger, mais le programme n'est exécutable que dans le monde des PC, c'est-à-dire Windows, Microsoft, et ne l'est pas dans le monde des smartphones, Androïd, IOS...
Trois objets sont donc téléchargés,
le dossier descriptif, par simple curiosité, donc facultativement,
le programme (P4V2.exe)
et la base de connaissance (FTCONFG.txt).
À l'issue du téléchargement, les objets se trouvent dans le dossier Téléchargements du PC.
(Les noms des objets ne doivent pas être modifiés). Ces objets doivent être stockés dans un même dossier, (condition pour que l’application puisse accéder à sa base).
Attention, en cas de téléchargements répétés, le système Windows ajoute un indice et incrémente le nom des objets téléchargés afin de ne pas créer des doublons... Cela part d'une bonne intention... mais les objets se trouvent alors renommés ! Il est donc important de stocker les objets en question dans un dossier spécifique sous les deux noms originels. Et bien entendu, c'est dans ce dossier qu'un double clic sur le programme, lance le jeu.
Si cette condition n'est pas respectée, le programme, ne trouvant pas la base, propose d'aborter ou poursuivre l'exécution. Si l'on poursuit, le programme fonctionne, mais, dépourvu de base, il est en mode dégradé (deuxième génération au lieu de troisième). Ses performances ne sont donc plus celles annoncées.
Joindre l’auteur : Georges ROBIN georem@club-internet.fr (préciser en objet, puissance 4).
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